A l’époque de la queer attitude, la binarité ne fait pas bon genre. Plus question d’opposer comme système ou comme simple raccourci de langage les hommes et les femmes, les garçons et les filles, les mesdames et messieurs. Car ce serait considérer qu’au-delà de cette opposition basique, aucune autre identité de genre n’aurait voix au chapitre, ce serait oublier les trans, les intersexes, les entre-deux, les sans genre et les autres.